L'ordonnance de non-publication accordé par le commissaire Gomery, démandé par les avocats de Jean Brault,le 29 mars
dernier, nous laissa à ce moment entrevoir le pire.
Une question se posa alors.
Pouvait-on croire qu'il puisse y avoir pire que ce que nous savions déjà?
-Eh bien oui!!
Si non, pourquoi une ordonnance de non-publication?
L'odeur nauséabonde qui régnait à ce moment à Ottawa, s'amplifia d'un coup.
Aurait-on pu croire qu'il puisse y avoir pire que des boules de noel à 250.00$ pièce?
-Eh bien oui!!
Bien avant que Jean Brault ne comparaisse devant le juge Gomery, la pétition nationale était déjà sur sa lancée.
-Qu'arriverait-il si des élections fédérales étaient déclenchées en juin?
Eh bien cette pétition tiendrait quand même la route.
S'adressant en tout premier lieu au Premier Ministre du Canada, en l'occurence Paul Martin, au moment où la pétition
fut lancée, la demande de cette pétition nationale, étant un reboursement intégral des argents détournés par les agences de
communication ainsi que le remboursement des coûts engendrés par la tenue de la commission Gomery, tient toujours, demême
que la demande d'un contrôle beaucoup plus serré des finances publiques.
En résumé, peu importe qui se retrouvera Premier Ministre du Canada, suite à la tenue d'elections fédérales, en juin,
la légitimité de cette pétition devra être maintenue